LA CAVE-CELLIER

La mise en bouteille

Jusqu’à présent, les vins sont mis en bouteilles avant l’arrivée des températures estivales de l’année qui suit les vendanges. Préparer les vins avant les mises peut nécessiter des assemblages et/ou des soutirages, puis si je l’estime nécessaire, mettre du soufre dans le vin. Pour manipuler le vin j’évite de le faire un jour défavorable à l’aide du calendrier biodynamique lunaire et planétaire de Pierre et Vincent Masson. J’utilise une tireuse 4 becs pour faire les mises ainsi qu’une boucheuse mécanique. Stockées dans des caisses palettes en bois, les bouteilles sont cirées, cachetées et étiquetées manuellement à la demande.

Le soufre

C’est un crève-cœur lorsque du raisin à la bouteille, il est le seul intrant. Mais dans la quête d’un vin qui parle, il n’est qu’une composante dans son élaboration. A mon stade, je l’utilise sous sa forme industrielle (anhydride sulfureux) à une étape précise :  avant les mises en bouteilles uniquement, afin d’affiner sa silhouette et d’accompagner l’inévitable fractionnement de l’unité du vin en masse.

En bouteille, le vin digère cette petite dose et poursuit sa vérité. C’est à dire celles qui, déjà multiples, s’attachent aux souhaits du vigneron et ce dès les parcelles où siègent les vignes, assurément l’origine d’un vin bien né.

 

Publicités